poemes de village
Posté le 27.06.2007 par rimesoudeprime
En me promenant, dans un village,
Mes pas sans que que j'y prête attention
Me transportèrent sur la place,
Où nous nous sommes rencontrés, le passé en ébullition ?
A la pensée de ce souvenir palpite,
Le chasser au plus vite,
Pour ne pas, pour ne plus inutilement souffrir.
C'est étrange la vie,
C'est elle qui choisit,
Et pourtant c'est moi qui subis.
En me promenant dans ce village
Où nous nous sommes connus,
Mes larmes ont de la retenue,
Tandis rage n'a rien de farfelu .
--
Posté le 27.06.2007 par rimesoudeprime
Les volets se ferment, tandis que les entrées se disent poliment bonsoir.
La lune éclaire d'une lumière douce que l'on peut s'amuser,
Avant d'aller au lit se pelotonner
De contempler, comme la pénombre qui n'a de cesse d'entrevoir
Rues et trottoirs,
Elle escorte avec bienveillance, sans être étonnée
Les retardataires, ne voulant pas se dire au revoir.
Le soir,
Les cheminées fument en regardant les étoiles scintiller,
L'aube est encore loin,
Et dans les demeures, ont sous leurs portes fermées avec soin,
Des lueurs minuscules en pointillés.
Le soir
Va calmement s'allonger,
Et couvrir petit à petit,
Le village endormi,
Et au matin toutes les maisons seront reposées.
Prêtes à reprendre, les choses là ou elles les avaient laissées
Posté le 26.06.2007 par rimesoudeprime
En me baladant,
Dans ce village ou j'habitais avant.
Je plongeai, sans trop savoir comment,
Vers un passé, d'enfant,
Où l'espoir de l'adulte n'en est qu'à ses prémices,
Et où les questions n'appellent pas de réponses d'office.
En me promenant,
Mes parties de billes se sont retrouvées devant.
Mon premier amour, est là aussi,
Sur ce banc.
Un baiser sur la joue,
Son nom, Emilie....,
Gentille, douce Emélie.
En me retrouvant, dans cette rue,
Entre jeux enfantins et camarades un brin perdu,
Il me semble que je me suis retrouvé,
En comprenant que mon avenir viendrait de mon passé.
Posté le 26.06.2007 par rimesoudeprime
Dans cette rue,
Où les gens, parlent fort, ou préfèrent la discrétion pardessus.
les toits de tuiles rondes se toisent,
Tandis que les oiseaux s'apprivoisent,
En sifflant des airs ballottés,
Par le vent d'automne, ou la brise d'été.
Se trouve un poète dans sa demeure protégé,
Qui pour le plus grand nombre demeure inconnu.
Dans cette rue,
Où les saisons passent un homme écrit,
Jour après jour une oeuvre grandit,
En espérant que les pages, ses lignes seront lues
Posté le 11.06.2007 par rimesoudeprime

Dans le rectangle blanc,
L'encre va s'infiltrer par-dessus.
Un espace sans rien, jusqu'à présent,
Va se remplir, rien devenant ainsi plus value.
Qui aurait pu deviner le cheminement,
Bout de couleur magique,
A vous de décider sans emportement,
Attendre calmement en évitant la panique.
Faites preuve de cette logique,
Qui vous a fait connaître ?
Cartésien, laissant presque par hasard l'idée naître.
Soudure, provenant du rond alambic.
Ça fume dans vos cellules où se cache le lyrique.
Creusant dans les recoins, poète fanatique.
Ses yeux s'éclairent, neutralités devenant cirque.
Textes de quelques lignes, prose, phénomène chimique.
Bon ou mauvais, il élude ce risque,
Ayant besoin d'écrire, pour lui c'est vital,
Il a foulé au pied depuis longtemps la critique avec son arsenal
Gardant comme trésor la virgule ou le point final.
Le rectangle blanc a revêtu un costume avec armoiries
Sa main me le tend, quant à lui, il me sourit.
La plume de l'auteur vient de remporter son pari.
Il se lève, me dit merci pour le café, et direction notre vieux canal.
Curieux bonhomme, écrivain méconnu
Cherchant l'inspiration dans le village, prés de sa bière bue.
Se faisant entre deux parties de dés plaisir.
Car s'étendre sur rectangle de papier, évite à ces troubadours de trop souffrir
Posté le 11.06.2007 par rimesoudeprime
En ce dimanche après midi,
Où je n’ai ni famille ni amis.
J’ai décidé de suivre le soleil,
Et ainsi de partir en promenade découvrir un lieu, un village pour être précis.
Etrange idée, remède pour apaiser les tensions de la veille.
Les kilomètres ont vite passés,
Le panneau, à moi vient se présenter,
Quelques minutes après cette rencontre annoncée,
Par mon sens de l’orientation, et mon plan détaillé,
La petite muraille, servant de digue à mes yeux de promeneur se présenta.
Par une entrée, ma voiture se présenta,
Précédé par un soleil majestueux,
Elle trouva sans trop de peine une place, pour m’attendre beaucoup ou peu.
En ce dimanche après midi,
Un petit homme à la découverte partit.
Posté le 11.06.2007 par rimesoudeprime
Dans un petit village,
J'ai été pris d'une douce folie.
Un sentiment étrange a brisé, un à un les barreaux de la cage.
Ainsi des couleurs, ont glissé sur mes pages.
Dans ce petit village,
Mots, phrases fantaisies,
Ont semble t'il,
Eu raison de l'isolement de mon île
Curieux village,
Où un homme page après page,
Est devenu calme, presque docile.
L'imagination, rend quelquefois sage.
Dans ce charmant village,
Un poète à ses heures,
Esquisse en marge,
Tout simplement ces petits bonheurs
Il élargit ses horizons, à chaque heure donnée,
Tandis que le soleil enveloppe d'une douce chaleur,
Nos vies autant que le panorama,
Oui, l'été c'est tout cela.
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